Cyclope : Le groupe culte des années 80 annonce son grand retour sur scène en 2026

Trente ans après avoir marqué le rock français, le groupe Cyclope renaît de ses cendres. Invités au micro d’ Happyness dans l’émission « Quoi d’neuf ? Compiègne », Gérard Cousin et Éric Mété ont levé le voile sur une année 2026 qui s’annonce électrique : tournée mondiale, anecdotes de légende et nouvel album. Un nom choisi au hasard pour un destin hors norme Tout commence par un coup de doigt dans le dictionnaire. Gérard Cousin, chanteur et guitariste du groupe, se souvient avec humour de l’urgence de leurs 15 ans : « Il nous fallait un nom pour notre premier concert. Le batteur a ouvert le dico, c’est tombé sur Cyclope. » Derrière ce nom se cache une identité restée intacte : de l’énergie brute, des textes parfois « salaces » mais toujours portés par un sens aigu de la mélodie. C’est cette recette qui leur a permis de s’attaquer à un monument de la chanson française : L’Hymne à l’amour. Si le groupe ne croyait initialement pas à cette reprise « speed rock » d’Édith Piaf, le flair de leur maison de disques en a fait un tube incontournable qui résonne encore aujourd’hui. De Lima à l’Afrique : Une épopée rock internationale Cyclope ne s’est pas contenté de l’Hexagone et a parcouru le globe en vivant des moments de gloire impressionnants. Le groupe a notamment marqué les esprits en remplissant le stade de Lima au Pérou trois soirs consécutifs devant 45 000 spectateurs déchaînés à chaque représentation. Cette vie de tournée a aussi apporté son lot de galères mémorables, comme cette fois où ils ont été victimes d’un vol total lors d’une traversée en Afrique. Sans papiers ni argent, ils n’ont dû leur salut qu’à une carte bleue oubliée et des chèques de transport pour terminer leurs dates. Comme le confie le groupe, c’était une époque de liberté totale où l’esprit rock passait avant tout. 2026 : L’année du renouveau et du Festival Arsenal Rock Le retour de Cyclope en 2026 est avant tout le fruit d’une passion partagée avec leur public. L’étincelle a été ravivée par un fan nommé Manu qui a créé un fan club actif et organisé un concert salvateur à Nantes après la période du Covid. Ce nouvel élan culmine avec une annonce majeure : le groupe sera la tête d’affiche du Festival Arsenal Rock à Beautor le 16 mai 2026. En parallèle, plusieurs autres dates sont en cours de discussion pour parcourir la France. Côté studio, un Best-of remasterisé enrichi de titres inédits est en préparation. Pour accompagner cette actualité, le manager Éric Mété travaille sur une chaîne YouTube officielle afin de centraliser leurs archives télévisées historiques. Une transmission intergénérationnelle intacte Ce qui frappe Gérard Cousin aujourd’hui, c’est de voir son public muter et s’agrandir. Il note avec émotion que les parents viennent désormais aux concerts accompagnés de leurs enfants, prouvant que leur musique traverse les époques sans vieillir. Malgré leur image de « cinglés » du rock, les membres du groupe conservent une exigence absolue et un respect profond pour ceux qui viennent les voir. Ils montent sur scène avec un professionnalisme de fer, déterminés à prouver qu’en 2026, Cyclope n’est pas là pour la simple nostalgie, mais pour faire vibrer les amplis avec la même fougue qu’à leurs débuts.
Un jour, un artiste : Serge Gainsbourg

Tous les mercredis, Happyness Oise vous emmène à la rencontre des figures emblématiques de la scène musicale. Pour ce nouveau rendez-vous « Un jour, un artiste », nous explorons l’univers fascinant de Serge Gainsbourg, un visionnaire dont le parcours, de 1928 à 1991, a redéfini les contours de la pop culture. Un destin forgé entre les notes et les mots Né le 2 avril 1928, Lucien Ginsburg baigne très tôt dans l’exigence mélodique grâce à son père pianiste de cabaret. Cette éducation classique sera le socle de toutes ses audaces futures. En devenant Serge Gainsbourg à la fin des années 50, il entame une carrière marquée par une curiosité insatiable. Il ne se contente pas de suivre les modes, il les devance. On le découvre poète cynique avec La Recette de l’amour fou ou explorateur de rythmes plus exotiques avec des titres plus rares comme Baudelaire ou Les Goémons, prouvant que sa signature était déjà un mariage unique entre poésie et innovation. Une discographie comme un voyage sensoriel Parcourir la discographie de Gainsbourg, c’est traverser l’histoire de la musique moderne. Après la sensualité de La Javanaise, il explore la pop psychédélique avec Comic Strip ou Ford Mustang. Mais Gainsbourg, c’est aussi la face B de ses disques, avec des trésors comme Valse de l’au-revoir ou le jazzy Black Trombone. Dans les années 70, il choque et sublime avec L’Homme à tête de chou, album sombre dont le titre Marilou sous la neige reste l’une de ses plus belles balades. Plus tard, il osera le reggae avec Aux armes et cætera, avant de finir sur des sons urbains très marqués comme Sorry Angel. Du Zénith au 5 bis rue de Verneuil : un pèlerinage culturel Le génie de Gainsbourg s’est exprimé avec force sur la scène du Zénith à Paris, où il se révélait en chef d’orchestre charismatique, entouré de musiciens funk américains. Mais l’œuvre de Gainsbourg survit aussi à travers les lieux qu’il a habités. Depuis peu, les fans peuvent vivre une expérience immersive unique : la Maison Gainsbourg a ouvert ses portes au public. On peut désormais visiter l’antre historique du 5 bis rue de Verneuil, conservé en l’état, et découvrir un musée dédié juste en face. Ce lieu de mémoire permet de plonger dans l’intimité du créateur et de comprendre l’ampleur de son processus artistique. La disparition d’un géant et sa survie éternelle Le 2 mars 1991, la voix de Gainsbourg s’est éteinte à l’âge de 62 ans, mais son empreinte n’a jamais été aussi forte. En nous quittant, il a laissé derrière lui un monument sonore qui continue de fasciner. Sa capacité à choquer pour mieux faire réfléchir et son perfectionnisme en studio font de lui un modèle pour les artistes contemporains. Il reste l’homme qui a su transformer la chanson en un « art majeur », capable de traverser les décennies sans jamais prendre une ride.
JEU : Le Grand « Happy quiz » par Happyness Oise

L’Oise est un département plein de secrets et votre radio Happyness est là pour vous les faire découvrir ! Relevez le défi de notre « Happy quiz » : 25 questions inédites pour tester vos connaissances sur votre département et vos émissions préférées. 1 : Comment s’appelle l’émission qui met en avant la culture locale ? A) Sam Culture / B) Oise Musique / C) Le Mag Expo 2 : Quelle ville possède le chœur gothique le plus haut du monde (48 mètres sous voûte) ? A) Beauvais / B) Senlis / C) Noyon 3 : Comment se nomme le rendez-vous matinal pour bien commencer la journée sur Happyness ? A) Le Réveil Happyness / B) Matin Oise / C) Good Morning Happyness 4 : Quel dispositif mobile parcourt l’Oise pour aider les habitants dans leurs recherches professionnelles ? A) Le Bus pour l’Emploi / B) Oise Mobilité / C) Le Job Truck 5 : Quelle émission d’Happyness vous donne les bons plans près de chez vous ? A) Quoi d’neuf ? / B) Oise Actu / C) Le Mag Happyness 6 : Quel souverain a fait reconstruire le château de Pierrefonds à partir de ruines ? A) Napoléon III / B) Louis XIV / C) François Ier 7 : Quelle est la couleur dominante du logo de votre radio Happyness Oise ? A) Bleu / B) Rouge / C) Vert 8 : Dans quelle ville de l’Oise peut-on visiter les célèbres Grandes Écuries du Prince de Condé ? A) Chantilly / B) Compiègne / C) Ermenonville 9 : Qui sont les deux animateurs que vous retrouvez pour « Quoi d’neuf ? Chambly », le mardi à 18h ? A) Kévin et Mélanie / B) Sam et Isabelle / C) Marc et Thomas 10 : Quelle spécialité culinaire, une crème fouettée sucrée, serait née au château de Chantilly ? A) La Crème Chantilly / B) La Crème Brûlée / C) La Crème Anglaise 11 : Quel est le nom de la chronique animée par Loïc sur votre radio locale, le vendredi matin ? A) Les coups de cœur / B) La minute info / C) Le top musique 12 : Quel fleuve traverse le département d’Est en Sud-Ouest et lui donne son nom ? A) L’Aisne / B) L’Oise / C) La Marne 13 : Quelle thématique est au cœur de l’émission « Saveurs et Confidences » ? A) La cuisine et les produits locaux / B) Le sport de haut niveau / C) Le jardinage 14 : Quelle cité médiévale a vu l’élection de Hugues Capet comme roi des Francs en 987 ? A) Senlis / B) Clermont / C) Beauvais 15 : Quel palais impérial fut l’une des résidences favorites de Napoléon Ier et Napoléon III ? A) Compiègne / B) Chantilly / C) Pierrefonds 16 : À Méru, quel savoir-faire historique est mis à l’honneur dans le Musée de la Nacre ? A) La fabrication des boutons / B) La verrerie / C) La tapisserie 17 : L’Oise appartient à quelle région administrative française ? A) Hauts-de-France / B) Île-de-France / C) Normandie 18 : Quel village fleuri, célèbre pour ses roses, est classé parmi les « Plus Beaux Villages de France » ? A) Gerberoy / B) Saint-Jean-aux-Bois / C) Longueuil-Annel 19 : Quel célèbre philosophe des Lumières est enterré dans le parc d’Ermenonville ? A) Jean-Jacques Rousseau / B) Voltaire / C) Diderot 20 : Comment s’appelle l’horloge monumentale installée dans la cathédrale de Beauvais ? A) L’horloge astronomique / B) L’horloge à automate / C) Le Grand Pendule 21 : Quel célèbre personnage de bande dessinée dispose de son propre parc d’attraction dans le département ? A) Spirou / B) Tintin / C) Astérix 22 : quel village de Picardie a été le théâtre du clip du célèbre titre du rappeur Kamini ? A) Bresles / B) Gournay-en-Bray / C) Marly-Gomont 23 : combien font 21 + 48 ? A) 69 / B) 48 / C) 54 24 : Comment s’appelle le journaliste qui vient à votre rencontre dans l’émission Quoi d’neuf ? Compiègne ? Diffusée le lundi ? A) Jean-Patrick / B) Jean-Luc / C) Jean-Pierre 25 : Lors d’une récente émission de Quoi d’neuf ? Quelle expression familière a été lancée à Jérémy par Loïc ? A) Petit con / B) moule à gaufre / C) cornichon Les bonnes réponses : 1 > A / 2 > A / 3 > A / 4 > A / 5 > A / 6 > A / 7 > B / 8 > A / 9 > A / 10 > A / 11 > A / 12 > B / 13 > A / 14 > A / 15 > A / 16 > A / 17 > A / 18 > A / 19 > A / 20 > A / 21 > C / 22 > C / 23 > A / 24 > B / 25 > A
Commerçants et entreprises de l’Oise : 3 raisons de choisir Happyness Oise pour votre communication locale

De Beauvais à Compiègne, la concurrence est rude et se faire connaître est un défi quotidien. Pour sortir du lot, la communication de proximité est votre meilleur atout. Happyness Oise vous dévoile comment une campagne publicitaire bien ciblée peut transformer votre visibilité et attirer de nouveaux clients. Un ciblage géographique et une écoute simplifiée Pourquoi payer pour une audience nationale quand vos clients sont à Beauvais, Compiègne ou Chambly ? La publicité sur Happyness Oise vous permet de concentrer votre budget et donc attirer de nouveaux clients. Nos auditeurs de l’Oise nous écoutent en un clin d’œil que ce soit via le DAB+ intégré aux autoradios des véhicules récents pour un confort d’écoute optimal, ou en lançant notre application Android sur leur smartphone. Cette présence sur tous les terminaux numériques garantit que votre message sera entendu, que vos clients soient au volant, au travail ou en famille. Un écosystème publicitaire 360° En 2026, votre publicité suit l’auditeur sur son smartphone. En plus du spot audio, vous bénéficiez d’une visibilité accrue sur notre et notre site web et sur nos réseaux sociaux. Le son crée un lien émotionnel unique qu’une simple bannière ne peut égaler. Découvrez notre interface innovante en téléchargeant l’application sur le Google Play Store et imaginez votre entreprise prendre une nouvelle dimension. Contactez-nous pour lancer votre campagne Prêt à faire rayonner votre commerce ou votre entreprise dans le département ? Nous vous accompagnons de la conception de votre spot à sa diffusion stratégique sur nos antennes. Contactez-nous dès aujourd’hui via le formulaire dédié sur notre site web Happynessradio.fr ou utilisez la fonction contact de notre application mobile. Discutons ensemble de vos besoins pour faire de 2026 votre année la plus dynamique !
Vente directe dans l’Oise : Le succès fulgurant des « Casiers Fermiers » en 2026

C’est la nouvelle tendance qui révolutionne nos assiettes dans l’Oise. Les distributeurs automatiques de produits frais, ou « casiers fermiers », se multiplient aux abords de Beauvais, Compiègne et Senlis. Votre radio locale a enquêté sur ce mode de consommation qui permet de manger local 24h/24 tout en soutenant nos agriculteurs. Du producteur au consommateur, sans intermédiaire Le concept séduit par sa simplicité : des casiers réfrigérés remplis chaque matin de fruits, légumes, œufs, produits laitiers et même de viande. Pour les habitants de l’Oise, c’est l’assurance d’une fraîcheur imbattable. Pour les agriculteurs, c’est un moyen de valoriser leur production au juste prix. Ce système de circuit court renforce l’autonomie alimentaire de notre département. Une technologie au service de la proximité Grâce à des applications mobiles dédiées, les consommateurs peuvent désormais vérifier les stocks de leur casier préféré avant de se déplacer. Ce mariage entre technologie et terroir répond parfaitement aux attentes des foyers en 2026 : gagner du temps sans sacrifier la qualité. Pour localiser les points de vente directe autour de chez vous, consultez la plateforme Bienvenue à la Ferme, qui recense les meilleures adresses de l’Oise. Pourquoi l’Oise est pionnière en la matière ? Avec ses vastes zones agricoles et sa proximité avec les grands centres urbains, l’Oise est le terrain idéal pour cette mutation. Les communes encouragent l’installation de ces modules de vente qui redynamisent les villages et limitent les déplacements vers les grandes zones commerciales.
Christophe Leroy : de la Nouvelle Star à l’écriture, l’enfant terrible de Beauvais se livre

Ancien visage marquant de la Nouvelle Star et figure incontournable de la scène culturelle de l’Oise, Christophe Leroy s’est confié au micro d’Happyness Oise. Entre deux accords de guitare et ses cours d’anglais, l’artiste beauvaisien publie « La route avale tout », un recueil brut et local qui retrace quinze ans de vie rock’n’roll. Portrait d’un autodidacte qui refuse de choisir entre la craie et le micro. Un apprentissage à l’instinct : l’école de la rue et du rock Christophe Leroy ne vient pas des académies prestigieuses. C’est à 16 ans, seul avec ses tablatures de Nirvana et des Beatles, qu’il dompte ses premiers accords. À une époque sans tutoriels YouTube, il forge ce qu’il appelle un « art primitif » : une approche viscérale de la musique, où l’émotion prime sur la technique pure. Aujourd’hui, s’il enflamme les scènes régionales avec son groupe Sliders — revisitant les tubes des années 80 à nos jours — il reste fidèle à ses influences majeures : la puissance ouvrière de Bruce Springsteen et la plume sans concession de Charles Bukowski. L’équilibre parfait entre la grammaire et la scène. Dans le quotidien de ce Beauvaisien de cœur, la musique cohabite harmonieusement avec une tout autre vocation. Professeur d’anglais à la ville, Christophe Leroy puise dans la langue de Shakespeare une musicalité et une structure qui nourrissent son univers créatif. Il ne voit aucune frontière entre ses deux métiers, considérant chaque chanson comme une mini poésie où le sens des mots est aussi crucial que la mélodie. Cette passion pour l’écriture l’habite depuis toujours, le poussant à poser sur papier des fragments de vie et des réflexions sur le monde qui l’entoure. La route avale tout ou le récit d’une vie sans filtre. Le cœur de son actualité réside désormais dans les librairies avec la sortie de son ouvrage intitulé « La route avale tout ». Ce projet littéraire a vu le jour grâce à un succès fulgurant sur la plateforme de financement Ulule, où l’enthousiasme des contributeurs a permis de dépasser largement les objectifs initiaux. Le livre rassemble quinze années de notes éparses, de souvenirs de tournées et de récits de vie. Christophe Leroy y explore avec une grande honnêteté les cycles de l’artiste, depuis l’adrénaline électrique de la scène jusqu’à la solitude parfois pesante du retour au calme, sans oublier les fantômes du passé qui ressurgissent au détour d’un concert. Un engagement fort pour le savoir-faire local. Au-delà de la dimension artistique, ce livre est une véritable déclaration d’amour à sa région. Plutôt que de se tourner vers de grands prestataires parisiens, Christophe Leroy a fait le choix délibéré de valoriser le tissu économique local. Pour la conception de son ouvrage, il a ainsi sollicité le Studio Libra à Amiens pour la couverture et un photographe basé à Compiègne pour illustrer ses propos. Malgré l’omniprésence du numérique, l’artiste reste farouchement attaché à l’écriture manuscrite et à la liberté que procure le papier, affirmant ainsi son identité de créateur libre et ancré dans son territoire picard. Plus d’actualités sur notre site
L’Oise célèbre ses jardins : un voyage historique et cinématographique aux Archives

Sous l’impulsion de Nadège Lefebvre, Présidente du Conseil départemental de l’Oise, et d’Anne Fumery, Vice-présidente chargée de la culture, les Archives départementales ouvrent grand leurs portes pour un cycle d’événements inédits. À travers l’exposition « L’Oise des jardins. Créateurs et créations (1600-1920) », les visiteurs sont invités à explorer quatre siècles d’art paysager. Jusqu’au 26 juin 2026, ce parcours scénographique met en lumière l’inventivité des architectes et des amateurs qui ont façonné le territoire, avec des rendez-vous thématiques baptisés les « Samedis de l’expo » tout au long du mois de janvier. Une immersion dans l’art des jardins réguliers et pittoresques. L’exposition retrace l’évolution fascinante des espaces verts de l’Oise, depuis les jardins classiques du XVIIe siècle jusqu’aux créations éclectiques du début du XXe siècle. Les visiteurs découvrent comment des maîtres tels qu’André Le Nôtre, célèbre pour son travail à Chantilly, ou Jules Hardouin-Mansart ont imposé la rigueur des jardins réguliers sous l’Ancien Régime. Le parcours traverse ensuite la fin du Siècle des Lumières, époque où la mode des jardins pittoresques s’empare de la région. C’est durant cette période, entre 1770 et la Restauration, que se multiplient les expériences botaniques et agronomiques, illustrées notamment par le célèbre parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville, aujourd’hui propriété du Département. L’essor des paysagistes et le charme des parcs bourgeois. La seconde moitié du XIXe siècle marque un tournant avec l’arrivée des architectes-paysagistes comme Louis Sulpice Varé ou Édouard André. Ces derniers créent de vastes parcs paysagers pour l’aristocratie et la bourgeoisie locale, avant que les talentueux Henri et Achille Duchêne ne réintroduisent le goût pour le jardin « à la française ». Pour rendre cette histoire encore plus vivante, les Archives départementales organisent des ouvertures exceptionnelles les samedis 10, 17 et 24 janvier 2026, de 14h00 à 18h00. Ces journées permettent de déambuler librement dans l’exposition ou de profiter d’un parcours immersif et surprenant intitulé « L’expo vous parle », proposé spécifiquement le 17 janvier en fin d’après-midi sur réservation. Le septième art au service de la nature. En complément des visites commentées, la programmation des « Samedis de l’expo » fait la part belle au cinéma avec deux projections gratuites liées à l’univers horticole. Le samedi 10 janvier à 16h00, le public pourra découvrir « Les Jardins du Roi » d’Alan Rickman, un film qui transporte le spectateur à la cour de Louis XIV. Le cycle se clôturera le samedi 24 janvier à 16h00 avec la projection du long-métrage « Meurtres dans un jardin anglais ». Ces séances sont accessibles sans réservation, dans la limite des places disponibles, offrant ainsi une dimension ludique et artistique à cette exploration historique du patrimoine végétal. Informations pratiques pour votre visite. Les Archives départementales de l’Oise accueillent le public du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00 pour l’exposition permanente, en plus des ouvertures spéciales du samedi. Le site est entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite et dispose d’un parking gratuit pour faciliter l’accès à tous. Pour participer aux animations immersives du 17 janvier, il est vivement conseillé de contacter l’établissement au 03 44 10 42 00. Toutes les informations complémentaires et les détails de la programmation sont à retrouver sur le portail officiel archives.oise.fr.
Darc Sound Prod : le « feu collectif » qui réveille les musiques extrêmes dans l’Oise

Dans une région parfois perçue comme un désert pour les amateurs de saturations, une association bouscule les codes. Invitée au micro d’Happyness, Émilie, la fondatrice de Darc Son Prod, a dévoilé les coulisses d’une aventure humaine et musicale qui redonne des couleurs au métal local. Entre têtes d’affiche du Hellfest et éthique solidaire, le collectif prouve que la culture extrême a toute sa place sur nos terres. Un esprit punk et une mission de redynamisation. La mission de Darc Son Prod est née d’un constat simple : la nécessité de redynamiser une zone géographique jugée « sinistrée » pour les musiques extrêmes. Le nom de l’association lui-même est un hommage historique et audacieux à Jeanne d’Arc, qu’Émilie n’hésite pas à décrire comme la « première punk de France ». Ce projet repose sur une programmation équilibrée, mêlant des pointures internationales à des formations régionales. Cette stratégie permet de créer un véritable réseau d’entraide entre musiciens, offrant aux groupes locaux une visibilité unique aux côtés de noms ayant déjà foulé les scènes du Hellfest. Une réussite fulgurante basée sur des valeurs fortes. En seulement deux ans, Darc Son Prod a réussi l’exploit de faire venir des piliers de la scène comme Black Bomb A ou Hanne. Cette ascension rapide s’appuie sur un modèle économique rigoureux où le troc de compétences et le bénévolat occupent une place centrale. Malgré des coûts d’organisation élevés, l’association maintient des tarifs attractifs et prône un esprit familial. « Nous misons sur le circuit court, que ce soit pour la bière locale ou une nourriture éthique », précise Émilie. L’engagement va plus loin avec une politique de gratuité pour les moins de douze ans et une attention absolue portée à la sécurité, notamment à travers le concept « safer » pour garantir la bienveillance envers les femmes lors des concerts. Une actualité riche entre photographie et Zicodrome. L’agenda de l’association pour ce début d’année 2026 s’annonce particulièrement chargé. Les amateurs d’art pourront découvrir le travail de Jérôme Meyer, photographe emblématique du milieu métal, lors d’une exposition prévue à l’Office de Tourisme de Pierrefonds du 2 au 7 février. Ce regard artistique se prolongera également lors du grand concert prévu au Zicodrome le 6 février. Dark Son Prod ne travaille pas en vase clos et revendique une collaboration étroite avec d’autres acteurs culturels, comme les organisateurs du Show Me Metal Fest, dans une dynamique de « feu collectif » pour faire rayonner la scène locale. Comment rejoindre la communauté Darc Son Prod ? Pour ne rien manquer de cette ébullition, l’association mise beaucoup sur l’interaction avec son public. Des jeux-concours sont régulièrement lancés sur le web pour permettre aux fans de gagner des places, des albums ou des accessoires de musique. Émilie invite tous les passionnés et les curieux à suivre leurs aventures et à réserver leurs places directement via leur compte Instagram. Que vous soyez un métalleux de longue date ou simplement attiré par l’énergie des concerts de qualité, l’invitation est lancée. À noter ! Si vous avez manqué l’échange passionné d’Émilie sur notre antenne, sachez que l’interview intégrale est d’ores et déjà disponible en podcast ou bien ci-dessous.
Compiègne : Le Marché aux Livres, une escale littéraire et historique entre les murs de la ville

Chaque dernier samedi du mois, le cœur de Compiègne bat au rythme des pages que l’on tourne. Véritable institution pour les bibliophiles de la région, le marché aux livres anciens et d’occasion invite les passants à une parenthèse hors du temps. Entre raretés de collection et plaisirs de lecture, les bouquinistes professionnels transforment la cité impériale en une bibliothèque à ciel ouvert, ou presque. Un rendez-vous itinérant au gré des saisons. Le charme de ce marché réside d’abord dans son cadre exceptionnel. Habituellement, les exposants déballent leurs trésors dans le passage médiéval Saint-Pierre des Minimes, un lieu chargé d’histoire niché entre l’hôtel de ville et le château. Cependant, la rigueur de l’hiver impose un repli chaleureux. Durant les mois de janvier, février et mars, c’est à l’abri des murs de la chapelle Saint-Nicolas que les passionnés se retrouvent de 8h00 à 17h00. Patrick Verrier, l’un des piliers de l’événement, souligne l’importance de ce rendez-vous : « C’est un moment de convivialité pour les amoureux du papier et des récits, un lieu de promenade parfois méconnu malgré sa proximité avec le centre-ville. » L’expertise des bouquinistes au service du lecteur. Une dizaine d’exposants professionnels font le déplacement pour l’occasion. Ils viennent de Compiègne, bien sûr, mais aussi de l’Aisne, de la Somme ou même d’Évreux pour proposer une sélection pointue. On y déniche des ouvrages anciens aux reliures travaillées, des livres d’art imposants, ainsi que de la poésie, un genre qui connaît un regain d’intérêt surprenant. Pour ces marchands de rêve, le métier dépasse la simple vente. « Nous nous voyons avant tout comme des conseillers capables d’orienter les clients dans leurs recherches ou de leur souffler des idées de cadeaux personnalisées », explique Philippe Raloui, fidèle au poste. Un public qui se renouvelle entre tradition et modernité. Si le marché attire des collectionneurs chevronnés en quête de la pièce manquante, un nouveau phénomène réjouit les organisateurs : le retour des jeunes générations vers le papier. Des étudiants et des actifs de vingt à trente ans redécouvrent le plaisir tactile d’un livre face à l’omniprésence des écrans. Jean-Marie Berk, membre actif de l’association, observe ce changement avec enthousiasme : « L’objectif est de dynamiser ce rendez-vous et de faire connaître cet univers au plus grand nombre. Voir des jeunes s’intéresser à nouveau à l’objet livre est notre plus belle récompense. » Informations pratiques :
Gastronomie : Happyness Oise vous invite à découvrir la cuisine africaine chez Sora La Belle à Chambly

Happyness Oise met à l’honneur les saveurs d’ailleurs avec un concours gourmand organisé cette semaine. Un repas pour deux personnes est à gagner au restaurant Sora La Belle à Chambly, une adresse incontournable pour les amateurs de gastronomie africaine authentique. Un voyage culinaire au cœur de Chambly Le territoire de l’Oise regorge de pépites culinaires et votre radio locale a choisi de mettre en lumière l’établissement Sora La Belle, situé à Chambly. Dans le cadre de ses animations régulières pour dynamiser la vie de la ville, votre radio locale propose de gagner un plat valable pour deux personnes. Cette dotation est une invitation à un véritable voyage sensoriel, permettant de découvrir des recettes traditionnelles et savoureuses issues du continent africain dans une ambiance chaleureuse et raffinée. Participez dès maintenant avec votre radio locale Les gourmets souhaitant participer à ce tirage au sort doivent se connecter sur les comptes Facebook ou Instagram officiels de Happyness Oise. Les participants ont jusqu’au mardi soir à 18h pour valider leur inscription au concours. Ne tardez pas, le tirage approche !