Notre reporter Jean-Luc est parti à la rencontre de Thierry Roch, président départemental de l’association VélOOise. Interview a retrouver ici en extrait mais aussi en intégralité en podcast.
Jean-Luc : C’est le 5e atelier. Qu’est-ce qu’on y fait ? Comment ça marche ?
Thierry Roch : Pour venir il faut être adhérent à l’association. C’est une question d’assurance. Si vous blessez, tout ça, faut il faut être adhérent. L’adhésion c’est euh entre 13 et 20 € par an pour une année. Et vous venez avec votre vélo.
Vous venez voir enfin si vous avez un problème, un réglage à faire, une crevaison à réparer ou ce genre de chose, vous le voilà, vous venez, il y a un bénévole qui va vous aider, qui va vous accompagner, qui va vous expliquer un petit peu le problème et comment le réparer, comment remettre en état votre vélo.
C’est aussi un endroit où on récupère des vélos, donc les gens nous apportent un vélo, on vend aussi des vélos qu’on remet en état. Et puis il y a aussi des familles qui ont des enfants qui grandissent et donc ben le vélo il commence à être trop petit. Ils veulent pas racheter forcément un vélo tout neuf pour plus grand.
Donc ils viennent avec l’ancien vélo, on le reprend et on leur donne un nouveau vélo plus adapté à la taille de l’enfant pour et avec un coût modique en fait qui est la différence du prix auquel on aurait acheté ou vendu enfin auquel on aurait vendu le vélo.
Ce matin il y a une personne qui est venue pour 10 euro elle est repartie avec un vélo plus adapté pour son fils. Euh toute heureuse de pas avoir racheter un vélo tout neuf.
Jean-Luc : Oui parce que vous êtes multifonction. Il y a ce côté réparation et puis il y a aussi bah on va recycler — c’est un jeu de mot — mais recycler des vélos. C’est-à-dire qu’en fait le vieux vélo qui est au fond d’une cave en fait il peut encore servir ?
Thierry Roch : Oui complètement. Alors on fait partie d’un réseau qui s’appelle le recyclage qui est le réseau des ateliers vélos en France. Et euh donc notre fonction c’est effectivement de récupérer des vélos pour les remettre en circulation.
Parfois on les démonte, on fait des objets avec, on peut faire des tas de choses. C’est un peu un repair café du vélo et on en fait aussi des éléments de décoration, enfin voilà des tas des tas de choses.
On les remet en état pour les pour les les bah les revendre ou les mettre à disposition des écoles. Enfin voilà il y a plein de plein de filières différentes pour les pour ces vélos.
Jean-Luc : vous faites pas le boulot entre guillemets d’un professionnel mais vous les aidez à reprendre la route ?
Thierry Roch : Oui. Voilà. L’idée c’est en fait de on fait des choses assez simples assez basique. Euh c’est c’est euh on n’est pas un magasin de vélo ni un réparateur ni un vélociste.
L’idée c’est que les gens mettent la main à la pâte pour apprendre et qu’il puissent qu’il sachent après ensuite qu’ils soient autonomes sur la réparation de leur vélo.
L’intégralité de l’interview est disponible dès maintenant en podcast ou bien ci-dessous.








